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Jeudi 12 juin 2008, je suis allé voir ...

D'abord, comme d'habitude, la synopsis piqué sur www.Allocine.fr:
Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de son fils, les périodes de vache maigre du cinéma d'action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis...
Vous l'aurez compris, ce n'est pas le genre de film auquel Van Damme nous a habitué. C'est un film qu'il fait pour trancher avec l'image qu'il donne de lui, et déjà je peux vous dire que c'est réussit.
Le film commence par un plan-séquence de 5 minutes environ (ou moins, en tout cas c'était long), montrant Van Damme dans un de ses rôles de guerrier-karate-ka-en-marcel-kaki, se finissant en montrant un acteur fatigué et las de ces représentations, c'est là que le film commence.
JCVD raconte l'enfer d'une gloire et d'une image que l'acteur ne maitrise plus et qu'il cherche à fuir ou a remanier, on ne sait pas trop en fait.
Le film tourne autour des points de vues, en fait il n'y en a que deux: celui de Van Damme et celui de l'extérieur, les mêmes passages sont repris des deux points de vues, et les conclusions qu'on en tire sont vraiment différentes, on prend les victimes pour des bourreaux et vice-versa. Personnellement, ça m'a un peu rebuté au début vu que j'aime pas qu'on répète des séquences dans un films, mais ces scènes sont placés de façon à ce qu'on revoit une scène que longtemps après la première projection, évitant donc l'impression de ne pas avancer dans l'histoire.
Vous voyez sans doute que je suis assez flou en parlant de cette histoire, c'est voulu, parce qu'il y a des passages qu'il vaut mieux voir sur grand écran que de découvrir dans un texte comme celui ci.
En parlant de flou, je vais parler un peu de l'image assez inhabituelle. Elle est souvent flou en arrière plan, en fait pour se concentrer vraiment sur un personnage. Ça peut donner un mal de tête si on essaye de déchiffrer ce qu'il se passe derrière. De même, les flous de mouvement et les couleurs criarde peuvent agresser l'oeil, mais ce genre d'effet n'a lieu que lors de scène plus violente ou plus rapide.
JCVD est un film.. touchant, je peux pas dire autrement. On a bien rit plusieurs fois, Van Damme se moque aussi de son image ("Attendez.. ca va pas, Jean-Claude Van Damme qui dit des conneries c'est n'importe quoi"), mais s'explique aussi, mais ces moments d'humour sont entrecoupés de scènes poignantes... attendez vous à pleurer durant un long monologue de l'acteur principale (parce que oui, personnellement, ça m'a [b]beaucoup[/b ]touché, et c'est même la première fois que je tire de vraies larmes dans un cinéma).
Ne vous attendez pas à voir une grande aventure avec un Van Damme qui fait des pirouettes et qui broie la tête d'un gars comme une cacahouète entre ses fesses, non... attendez vous surtout à voir un homme de 47 piges qui a encore le pouvoir de faire rire et pleurer des gens.
En sortant du cinosh, j'ai dit que c'était surement le meilleur film que j'ai vu cette année... bon dans sa catégorie hein.. n'allez pas le comparer à Iron man par exemple.
Cette impression est encore présente plusieurs jours après. C'est un film que j'aimerai surement revoir d'içi quelque temps, mais n'attendez pas le Dvd pour en profiter, Allez le voir au cinosh !
Liens vers le teaser sur Allocine.fr
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Bon, pour commencer, la synopsis piqué sur Allociné:
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
ATTENTION SPOILERS !
Le temps a passé, la guerre aussi. Les nazis sont remplacé par des soviétiques, les violons par les guitares et le classique par du Rock'n Roll.
Indiana Jones a vieilli et il n'en a pas honte, en fait il s'en tire assez bien... assez bien mais pas TRES BIEN.
I. Les points négatifs
1. Le crane de cristal
Okay, on nous révèle dès le début que ce crane appartient à un extra-terrestre. Ça aurait pu être bien si il n'y avait pas eu une putain de soucoupe volante.
2. Les effets spéciaux
Hum, en fait c'est la première chose que j'ai remarqué, les marmottes sont faites en CG et... c'est pas du niveau d'ILM. Le reste des effets spéciaux sont bien, sans plus (et pourtant je suis pas un chieur)
3. La méchante
Irina n'est pas une vrai méchante, en fait, elle ne sert à rien. Elle n'a pas vraiment de charisme ni de personnalité, elle comble juste un trou, un place: celle du méchant qui se fait tuer à la fin en ouvrant le trésor comme... dans tout les indiana jones.
En fait, elle souffre de la comparaison avec Elsa Scheider qui était la nazi dans Indy 3

C'est peut être le fait que ça soit une femme la principale méchante qui cloche, d'ordinaire, c'était des hommes les véritables antagonistes, la femme n'était la qu'en tant qu'agent double.
Le fait qu'elle manie l'épée est de trop aussi. Qui ramène un couteau lors d'un gunfight ? Bah en fait ils sont deux, elle et Mutt. Ce qui amènera a une scène absolument inutile de duel de sabre au milieu de la jungle, qui fait penser à Pirates des Caraïbes.
4. Mutt, le personnage incarné par Shia Lebeouf
Soyons clair, ce n'est pas l'acteur que je critique, il joue plutôt bien, c'est le personnage.
Il manie le couteau, a abandonné l'école, sait réparer une mobylette....et c'est le fils d'Indiana Jones, son vrai nom est Henry Jones III.... c'est lui qui est censé prendre le flambeau ? (attention, c'est qu'une rumeur la nouvelle trilogie, tout les sites qui en parlent ont des versions différentes, ce que je sais c'est que la licence est ouverte et que si il y a de nouvelles aventures ça sera avec une nouvelle équipe à la réalisation).
Indiana Jones est censé être un type cultivé, passionné (Sa place est dans un musée ! ), parlant plusieurs langues. Lui, il ne sait que se battre et réparer une moto.
Et en fait, je me serais senti insulté si il avait mis le chapeau.
5. Les scènes d'action
Les premières scènes qui occupent la première moitié du film sont bien.. vraiment.. le reste, il manquait cette excitation qui distingue une vrai scène bourrine d'une scène qui comble un vide de 10 minutes.. dommage, ça manquait de montée d'adrénaline.
II. Les points positifs
1. L'humour
Il reste présent, à bonne dose sans forcer, c'est un bon divertissement
2. Les références aux précédents épisodes
On y voit l'arche d'alliance rapidement, des photos des personnages qui ont marqué la saga (entre autre Sean Connery ce qui est vraiment appréciable). Vraiment un bon point qui assure la continuité entre les épisodes malgré la rupture temporelle
3. Le coté exploration
Je l'ai trouvé plus développé que dans le 3ieme opus ce qui est plutôt bon, il y a légèrement plus d'énigmes, mais... trop rapidement résolues, et en fait, aucune ne restera vraiment dans les mémoires (comme le pont invisible du 3)
4. Cet épisode marque la fin de l'aventure pour Harrisson Ford
Indiana Jones se marie.. donc maintenant il va s'installer, vivre une vie paisible.. et développer un cancer dans pas longtemps vu qu'il a été irradié au début du film lors d'un essai nucléaire.
Ce qui a première vue pourrait passer pour une fin un peu trop cul-cul-la-praline (je sais que vous y avez pensé) est finalement un moyen élégant pour Indy de dire adieu à ses fans.
Globalement Indiana Jones 4 est un bon film, mais pas le meilleur de la saga. Je pense pas que c'était son but d'être le meilleur, mais juste une façon pour un héros de prendre sa retraite.
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